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L’impact environnemental de vos produits de salle de bain

Chaque jour, dans chaque salle de bain, des milliers de gestes anodins ont un impact sur l’environnement. Le savon solide vs gel douche qui s’écoule dans le siphon, le flacon vide qui rejoint la poubelle, la crème dont les ingrédients finissent dans les eaux usées. Pris isolément, ces gestes semblent insignifiants. Multipliés par des millions de foyers, ils constituent un problème environnemental majeur. Voici un état des lieux complet, suivi de solutions concrètes pour réduire votre empreinte.

Le plastique : l’éléphant dans la salle de bain

L’ampleur du problème

La salle de bain est la deuxième source de déchets plastiques du foyer, après la cuisine. Flacons de shampoing, tubes de dentifrice, bouteilles de gel douche, pots de crème, emballages de rasoirs jetables : en moyenne, une personne jette 12 à 15 emballages plastiques cosmétiques par an. À l’échelle de la France, cela représente des centaines de millions de flacons.

Le mythe du recyclage

On pense souvent que le tri résout le problème. La réalité est moins encourageante. En France, le taux de recyclage effectif des emballages plastiques cosmétiques reste faible. Certains plastiques ne sont tout simplement pas recyclables (tubes souples, emballages multicouches, bouchons de certains types). Et même recyclé, le plastique ne peut l’être qu’un nombre limité de fois avant de finir en déchet ultime.

Les microplastiques : la pollution invisible

Dans vos produits

De nombreux cosmétiques conventionnels contiennent des microplastiques intentionnellement ajoutés. On les trouve sous forme de microbilles dans les gommages (polyethylene), d’agents texturants dans les crèmes (nylon-12), ou d’opacifiants dans les gels douche (styrene/acrylates copolymer). Ces particules microscopiques passent à travers les filtres des stations d’épuration et finissent dans les rivières, les océans et la chaîne alimentaire.

Au fil des lavages

Même sans microplastiques ajoutés, les emballages plastiques eux-mêmes libèrent des microparticules au contact de l’eau et lors de leur dégradation. Les éponges synthétiques, les gants en nylon et les filets en polyester y contribuent également à chaque utilisation.

Les tensioactifs chimiques : ce qui part dans l’eau

Le sodium lauryl sulfate et ses cousins

Le sodium lauryl sulfate (SLS) et le sodium laureth sulfate (SLES) sont les tensioactifs les plus utilisés dans les gels douche, shampoings et dentifrices industriels. Leur rôle : faire mousser et dégraisser. Le problème : une fois évacués dans les eaux usées, ces tensioactifs sont difficilement biodégradables et toxiques pour les organismes aquatiques, même à faible concentration.

Les silicones

Les silicones (dimethicone, cyclopentasiloxane) donnent une texture soyeuse aux crèmes et shampoings. Mais elles ne sont pas biodégradables et persistent dans l’environnement pendant des décennies. Les stations d’épuration n’éliminent qu’une partie de ces substances, le reste se retrouve dans les milieux aquatiques.

Les conservateurs problématiques

Certains conservateurs (triclosan, parabens) sont retrouvés dans les cours d’eau à des concentrations suffisantes pour perturber la faune aquatique. Le triclosan, par exemple, est un perturbateur endocrinien avéré pour les organismes aquatiques et a été détecté dans des poissons, des algues et des sédiments.

L’eau : la ressource invisible

L’eau dans vos produits

Un gel douche classique contient 70 à 80 % d’eau. Un shampoing liquide, environ 60 à 70 %. Cette eau est transportée sur des centaines, voire des milliers de kilomètres. Son poids augmente le carburant nécessaire au transport et donc les émissions de CO2. Transporter de l’eau dans un camion pour la mélanger avec du savon est une aberration logistique et écologique.

L’eau de votre douche

Une douche de 5 minutes consomme environ 60 litres d’eau. Une douche de 10 minutes, 120 litres. Ce qui part dans le siphon emporte avec lui tous les composants chimiques de vos produits cosmétiques. Réduire le nombre de produits utilisés et choisir des formulations biodégradables limite la pollution de cette eau.

Le transport : le coût caché

La mondialisation cosmétique

Les ingrédients d’un seul cosmétique peuvent venir de plusieurs continents : huile de palme d’Asie du Sud-Est, parfum de synthèse d’Europe de l’Est, conservateur de Chine, emballage d’un pays et conditionnement dans un autre. Chaque ingrédient a son propre parcours logistique. Le bilan carbone total d’un seul flacon de gel douche est bien supérieur à ce que l’on imagine.

Le poids du superflu

Le packaging représente une part significative du poids transporté. Flacons épais, suremballages, coffrets cadeaux : autant de matière qui voyage sans apporter aucun bénéfice au produit lui-même.

Comparaison : solide vs liquide

Le bilan du savon solide artisanal

  • Emballage : zéro plastique (papier kraft ou carton, voire nu)
  • Eau : aucune eau transportée (le savon est solide)
  • Poids : 100 g de savon remplacent 2 à 3 flacons de 250 ml
  • Biodégradabilité : un savon saponifié à froid est 100 % biodégradable
  • Microplastiques : aucun
  • Transport : fabrication locale, poids réduit

Le bilan du gel douche industriel

  • Emballage : flacon plastique de 250 à 750 ml
  • Eau : 70 à 80 % du contenu est de l’eau
  • Poids : 250 g minimum pour un seul flacon
  • Biodégradabilité : variable, souvent partielle (silicones, tensioactifs synthétiques)
  • Microplastiques : possibles (agents texturants, microbilles)
  • Transport : ingrédients mondiaux, distribution centralisée

Gestes concrets pour réduire votre impact

Les changements immédiats

  • Passez au savon solide pour le corps et le visage : c’est le geste le plus impactant
  • Choisissez des cosmétiques biodégradables avec des compositions courtes
  • Réduisez le nombre de produits : un bon savon surgras remplace gel douche, nettoyant visage et mousse à raser
  • Optez pour des accessoires durables : rasoir en métal, brosse à dents en bambou, éponge konjac

Les habitudes à adopter

  • Raccourcissez vos douches : 5 minutes suffisent
  • Finissez vos produits avant d’en acheter de nouveaux
  • Privilégiez le local : un savon artisanal fabriqué dans votre région a un bilan carbone bien meilleur qu’un produit importé
  • Lisez les compositions : évitez les silicones, les microplastiques et les tensioactifs agressifs

Le choix artisanal et local

Chez Atelier Maloa, chaque savon est fabriqué en saponification à froid à Charron, près de La Rochelle. Des ingrédients naturels, un procédé sans chauffage, un emballage minimal, une distribution locale : chaque choix est pensé pour minimiser l’impact environnemental tout en offrant un soin de qualité pour la peau.

Un geste quotidien, un impact collectif

Votre salle de bain est un levier de changement plus puissant qu’il n’y paraît. Chaque flacon plastique évité, chaque tensioactif chimique remplacé par un savon biodégradable, chaque minute de douche économisée contribue à réduire la pression sur les ressources et les écosystèmes. Il ne s’agit pas de culpabiliser mais de comprendre, pour choisir en connaissance de cause. Des gestes simples, des produits bien choisis, et la satisfaction de savoir que votre routine beauté respecte aussi la planète.

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